Hyvirtus lit le comportement d'un trader pendant qu'il est en position. Pas le soir, pas le dimanche. Cette page dit ce que le produit fait et ce qu'il refuse de faire.
L'avertissement que les courtiers européens sont tenus d'afficher sur les CFD le dit lui-même : chez la plupart des courtiers, sept à huit comptes de clients particuliers sur dix perdent de l'argent. Vos traders le savent. Ils ont lu les livres, ils ont un plan, et ils en sortent quand même.
Ce qui casse un plan ne se décide pas au calme. Cela se décide en trois secondes, position ouverte, avec le stop qu'on recule et l'entrée qu'on n'avait pas prévue. C'est ce moment-là que rien n'observe, parce que le trader lui-même ne s'en souvient pas fidèlement une heure plus tard.
Un journal de trading lit le récit que le trader écrit après coup, quand il a déjà rangé l'histoire dans un ordre qui l'arrange. Hyvirtus lit l'acte au moment où il est commis. Le trader signale son état et son action en un clic, sans quitter sa plateforme, et reçoit une lecture courte sur ce qui vient de se jouer.
Session après session, cette matière devient une trajectoire lisible : ce qui tient, ce qui vacille, ce qui revient. C'est un outil de pratique continue, pas une revue mensuelle. Il s'ouvre à chaque session et pour chaque trade.
Pendant la séance, un trader est seul face à sa psychologie. Le formateur n'est pas là, la société qui le finance non plus. Personne n'est à côté de lui quand il recule son stop ou ouvre la position qu'il n'avait pas prévue.
Un journal de trading part de l'ordre passé. Il importe les exécutions depuis le courtier et en tire des statistiques ; ce que le trader y ajoute, il l'écrit après coup. Les outils de discipline que des courtiers ont offerts à leurs clients lisaient les ordres passés sur la plateforme et en tiraient une note. Dans les deux cas, la lecture arrive une fois le geste fait.
Hyvirtus part du trader. Dans la pratique, cela change quatre choses.
C'est la place de Hyvirtus entre la formation et le marché : un miroir présent à chaque session et pour chaque trade, qui met sous les yeux du trader ce qu'il ne voit pas de lui-même.
Ce n'est pas une précaution rédactionnelle, c'est l'interdiction fondatrice du produit. Hyvirtus n'a aucune opinion sur les marchés, ne recommande aucune position, et ne prédit rien. Il observe un comportement et le rend lisible à celui qui l'a eu.
C'est aussi ce qui le rend déployable chez un acteur régulé. Un outil qui ne donne aucun conseil en investissement ne déplace pas votre périmètre réglementaire.
Pour qui
Écoles de trading, formateurs indépendants, communautés privées, coachs de performance.
Ce qu'ils y gagnent
Un argument pédagogique de plus, et un formateur qui peut lire la pratique de son élève entre deux séances, quand l'élève le décide.
Un tarif par trader équipé, facturé au mois, dégressif au volume.
Pour qui
Sociétés qui financent des traders sur leur capital.
Ce qu'ils y gagnent
Un outil qui lit leurs traders pendant le trade, pas le soir.
Un tarif par trader équipé, facturé au mois, dégressif au volume.
Pour qui
Courtiers en ligne régulés qui ouvrent des comptes à des particuliers.
Ce qu'ils y gagnent
Un outil qui ne pousse jamais à trader, et qui renforce leur dossier de protection du client.
Un tarif par trader équipé, facturé au mois, dégressif au volume.
Hyvirtus ne touche à rien de votre infrastructure.
Aucune connexion au courtier, aucune clé d'interface, aucun accès en lecture aux positions. Le trader déclare, il clique.
Rien à installer.
Web, sur ordinateur et sur téléphone. Aucun déploiement, aucun projet informatique.
Vos traders entrent avec un code.
Vous le recevez pour une promotion ou un groupe, et vous le transmettez ; s'il circule, vous en créez un nouveau dans votre espace. Chaque trader crée son compte lui-même. Vous ne créez aucun compte, vous ne transmettez aucune liste de noms, et vous ne savez pas qui a saisi le code.
Votre espace vous montre combien de vos traders utilisent Hyvirtus.
Les personnes que votre contrat désigne y lisent vos promotions, vos sièges et les nombres d'usage, arrêtés à la fin de chaque mois. Jamais un nom, jamais une lecture, jamais un chiffre du jour.
Aucun conseil, aucun signal, aucune prédiction.
C'est l'interdiction fondatrice du produit, et c'est ce qui le rend déployable chez un acteur régulé.
Le produit ne pousse jamais à trader.
Aucune alerte d'opportunité. Il fait l'inverse : il met l'impulsion sous les yeux du trader.
Le trader garde la main sur ce qui sort.
Rien de ce qu'il dépose ne vous parvient. La section suivante dit exactement ce que cela recouvre.
Le produit existe en français et en anglais.
Interface, lectures et pages légales, dans les deux langues.
Et c'est pour ça que ça marche.
Vous ne recevrez aucun rapport sur le comportement de vos traders. Ni sur un trader en particulier, ni sur le groupe, même sans les noms.
La raison est simple. Un trader qui se sait observé par la société qui l'a inscrit arrête de dire la vérité. Et s'il ne dit plus la vérité, l'outil ne lit plus rien. Le silence est ce qui garde l'outil utile.
Une seule chose peut sortir, et elle ne dépend que du trader : il peut envoyer sa pratique à un formateur qu'il choisit, et la reprendre en un clic. Il décide, personne d'autre. Ce canal est fermé aux sociétés qui financent leurs traders, aux courtiers et aux banques, parce qu'un choix qu'on peut vous reprocher n'est plus un choix.
Bonne nouvelle pour vos juristes : en dehors de ce canal, aucune donnée personnelle de vos traders ne vous parvient. Il n'y a donc pas de contrat de sous-traitance à négocier : le contrat de siège règle la question en une clause.
Ce que vous recevez à la place
Ces nombres ne décrivent jamais moins de cinq personnes : sous cinq sièges pris, vous recevez le nombre de sièges pris, rien d'autre.